Bonjour!
Je m’ appelle Paul et j’ai décidé d’écrire mes idées au sujet de la santé, de la maladie et de la guérison.
Pourquoi le sujet des guérisons?
Je suis un fervent de la santé et qui dit guérison dit retour à la santé.
Ce site sera un peu comme un journal de mes pensées et opinions personnelles au sujet de la guérison et de la santé en général. Je vais aussi développer et m’étendre sur des sujets un peu plus précis qui me tiennent à coeur.
Bon, ceci conclut mon introduction.
---------------------------------- Des béquilles, ça peut être très utiles.
Lorsque l’on a eu un accident par exemple et que l’on a de la difficulté à marcher. Le support que les béquilles offrent alors est bienvenu. Mais après un certain temps, lorsque la guérison s’installe et que le support n’est plus nécessaire, c’est tout à fait normal de les délaisser et de marcher par soi-même.
Il y avait autrefois un abbé dans un petit village de montagne qui régnait en maître sur ses ouailles. On l’aimait bien car il apportait un support spirituel à tous ces braves gens. On ne posait pas de questions et si par hasard ou par malheur on en avait une un peu dérangeante, on allait voir notre cher abbé et il nous remettait notre conscience à la bonne heure. Tout allait bien jusqu’au jour ou un jeune homme que l’on nommait le Rebel, allez savoir pourquoi, demanda à l’abbé des questions très très dérangeantes. Lorsque l’abbé n avait pas la réponse à une question d’ordre religieux, il disait tout simplement que cette question venait malheureusement d’un manque de foi. Notre jeune Rebel voyait cela comme un simple échappatoire de la part de l’abbé et de bien d’autres de son espèce professant les mêmes règles centenaires comme de vulgaires peroquets.
Beaucoup de peroquets se targuent de donner les bonnes réponses sans se donner la peine ou la mission d’aller au fond des choses par eux-mêmes. Il est si facile de suivre le courant surtout lorsque ce courant a la bénédiction du grand chef Peroquet de la quelconque religion.
Donc, notre rebel posait trop de questions qui déséquilibraient celui qui osait bien l’écouter. Lorsque l’on s’appuie sur des béquilles on n’aime pas que le sol bouge sous nos pieds. Notre équilibre précaire renforcie par les béquilles nous donne une allure de stabilité. Une allure qui dans le fond n est pas basée sur le roc de la foi personnelle.
Des béquilles il y en a beaucoup dans ce village. Lorsque l’on se renforcie de l’intérieur, est-ce que l’on a besoin de ces supports? Ce qui un jour nous aidait a nous tenir debout devient une entrave à notre cheminenment. Mais voila le défi que notre Rebel avait compris. Le village de l’abbé quille ne voyait pas d’un bon oeil que pour certains il était temps de laisser tomber ces supports temporaires pour marcher seuls, sans aide, la tête bien haute et bien branchée à son coeur.
Le problème des religions, si je puis me permettre de mettre mon grain de sel (ou encore le grain de sable du rebel qui fera grincer le mécanisme bien huilé de cettre grosse machine à fournir les béquilles à ses ouailles) ne sera pour moi qu’une industrie de boiteux. Comment peut-on mélanger spiritualité et religion? La différence dérange. D’après moi, les religions ont créé plus de raisons de se faire la guerre que la paix en pronant la différence. Le dieu de
l’un voulait régner sur le dieu de l’autre et ainsi prouver à tous que EUX avaient le bon dieu sur leur coté. La bande de boiteux faisait la guerre à l’ autre bande à gros coups de béquilles voulant prouver leur supériorité, allant jusqu’à invoquer la mission que dieu leur avait donnée de convertir l’ennemi.
Oui on en a des béquilles, des petites des grosses et de toutes les couleurs pour tous les gouts, que l’on pourrait chantonner sur un air de la Bolduc. Mais un jour, lorsque tu seras prêt à te tenir debout sans supports extérieurs, alors ce jour la, sois prêt à réapprendre à marcher par toi-même.Ce jour-la, tu te tiendras vraiment debout. Tu auras la Vie dans ton corps. Et la, on te regardera comme une âme déchue parce qu’elle aura perdu ses béquilles…Pauvre äme égarée.
Tu continueras alors à marcher bien droit sans entraves, d’un pas rapide et solide en laissant derrière toi une foule hostile et boiteuse et surtout envieuse de te voir ainsi cheminer d’un air serein et confiant. Ne t’arrête surtout pas, tes béquilles sont devenues inutiles à tout jamais.
La guérison est possible.
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